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jeudi 18 novembre 2021

La sainte Église (Votre Église sur la terre)

En finissant la partie du cycle liturgique, le recueil de Besnier propose ce cantique sur la sainte Église. Celle-ci doit être chère à tout chrétien, car c'est elle qui dispose de tous les trésors qui lui furent légués par Jésus-Christ, son divin Époux. Parmi ces trésors, les sacrements tiennent la première place, car ce sont eux qui nous communiquent la grâce sanctifiante. Puis, cette bonne mère nous enseigne ce que nous devons croire et faire, si bien qu'il serait fautif de ne pas suivre ses directives, et particulièrement celles du pontife romain, nommé par le Seigneur chef et gardien de la communauté des fidèles. Enfin, ayons foi en l'immortalité de l'Église qui ne pourra jamais être vaincue, malgré les assauts et les tempêtes qui la secouent de toute part, selon les paroles mêmes de son divin fondateur.

Cantique chanté avec partition vocale affichée sur l'introduction :

 


Une autre version chantée avec la même harmonisation peut également être écoutée ici.


Couplet musical en boucle pour accompagner les chanteurs :

 

- Version 1 (orgue seul) 



- Version 2 (orgue + mélodie au saxophone ténor)




Paroles du cantique :

 

1
Votre Église sur la terre,
Dieu Sauveur, est à nos yeux
Comme la dépositaire
De tous les trésors des cieux. (bis)

REFRAIN :
Votre Église nous est chère,
O Jésus, son noble Époux ;
Nous croyons à cette Mère,
Comme nous croyons en vous !
Nous croyons à cette Mère,
Comme nous croyons en vous !

2
Vous avez nommé saint Pierre,
A jamais, le seul gardien
De la foi, de la prière,
Dans tout l'univers chrétien ! (bis)

3
Notre cœur reçoit par elle,
De vous-même, chaque jour,
La vertu surnaturelle
De vos sacrements d'amour ! (bis)

4
Du berceau jusqu'à la tombe,
Elle guide tous nos pas :
Et si l'un de nous succombe,
C'est qu'il ne l'écoute pas ! (bis)

5
Même aux jours de sombre lutte,
Rien ne peut troubler sa paix !
Le démon la persécute :
Il ne la vaincra jamais ! (bis)

mardi 29 juin 2021

Avant le sermon (Je viens à votre école)

Un peu en marge du thème de l'Esprit-Saint, on trouve ici sur la même mélodie que le chant précédent un petit cantique traitant de la docilité aux enseignements divins proclamés en chaire. À travers la voix du prédicateur, ce sont bien les oracles du Christ lui-même que nous venons écouter pour y apprendre la voie du salut. Notre devoir est donc de méditer ces enseignements, comme la foule le faisait des paraboles du Seigneur, mais aussi de les accueillir avec humilité et foi, puisque ce qui nous est proposé par l’Église n'est que l'écho développé et approfondi de la parole de Dieu.

Cantique chanté avec partition vocale affichée sur l'introduction :

 


Une autre version chantée avec la même harmonisation peut également être écoutée ici.


Couplet musical en boucle pour accompagner les chanteurs :

 

- Version 1 (orgue seul) 



- Version 2 (orgue + mélodie au clavecin)




Paroles du cantique :

 

1
Je viens à votre école, ô Maître bien-aimé,
Entendre ce qu'un jour vous avez proclamé :
Vous seul pouvez encore, ô bonté paternelle,
M'apprendre le chemin de la vie éternelle !

2
Quand vous parliez, Seigneur, aux hommes d'autrefois,
Ils ne se lassaient pas d'écouter votre voix :
En méditant comme eux vos saintes paraboles,
Je veux être attentif à toutes vos paroles.

3
J'accueillerai toujours avec humilité
Les dogmes et les lois de votre vérité ;
Je sais qu'en votre nom me les redit l'Eglise :
Par elle, c'est à vous que mon âme est soumise.

4
Rendez mon cœur docile à votre enseignement !
Apprenez-moi sur terre à vivre en vous aimant !
Préservez mon esprit de l'orgueil et du doute !
Parlez, parlez, Seigneur ! Mon âme vous écoute !

vendredi 22 février 2019

Nouvelle suspension du blog

Une nouvelle suspension de ce blog va me permettre de continuer celui de l'Imitation de Jésus-Christ, commencé l'année dernière. Les prochains Noëls de Besnier seront donc à retrouver ici en fin d'année, mais déjà en attendant en voici un bien connu, "Les chœurs angéliques", dans une version "live", c'est-à-dire non arrangée (si ce n'est l'ajout de l'écho).

Voici la Noël - Les chœurs angéliques, filmé en live :

 




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mardi 8 mai 2018

Création d'un nouveau blog... et suspension de celui-ci

Plutôt que d'entamer dès à présent la seconde partie des chants du recueil de l'abbé Besnier, partie consacrée à l'année liturgique et commençant donc par des Noëls, j'ai choisi de commencer un nouveau blog sur les poésies de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus à retrouver ici. Et puisque dans le recueil de Besnier se trouve aussi quelques chants à cette Sainte, en voici un sur sa mélodie originale qui n'est autre que celle de "Sainte Anne, ô bonne Mère" (l'accompagnement est improvisé et n'est donc pas celui de la partition).

Cantique chanté intégralement avec petit diaporama (images fixes) :

 



Note: il est possible d'écouter ici la version musicale.


Paroles du cantique :

 


REFRAIN :
Ton âme est sœur des Anges,
Thérèse de Lisieux !
Accueille nos louanges,
Conduis-nous vers les Cieux !

1
Au lieu d’un nom qui passe,
Pour titres tu voulus
Choisir la Sainte-Face
Et l’humble Enfant-Jésus !

2
Ta riche destinée
De joie et de douleur
Fut d’être à Dieu donnée,
Ô printanière fleur !

3
Depuis que vers Dieu même
Au Ciel tu pris l’essor,
Le monde entier qui t’aime
Reçoit tes roses d’or.

4
Fidèle à tes promesses
Dans l’éternel bonheur,
Répands sur nos détresses
Les grâces du Seigneur.

5
Devant ta douce image
Nous aimons à venir :
Accepte notre hommage
Et daigne nous bénir.

6
Tu vois qu’à tes reliques
Nombreux nous accourons :
Réponds à nos cantiques
Par tes célestes dons.

dimanche 11 mars 2018

Profession de foi et rénovation des promesses du baptême (Vive Dieu, mon Maître)

Un peu en marge des cantiques précédents et pour achever la première partie du recueil, ce chant de profession de foi décrit les bienfaits dont notre âme fut comblée à notre baptême. Rappelant les grands maux que nous avait fait le péché originel, c'est-à-dire comment il nous avait rendus les esclaves du démon et condamnés à ne jamais pouvoir aller au ciel, il dépeint ensuite l'heureuse transformation que la grâce opéra en nous dans ce sacrement, Dieu lui-même prenant place en nos cœurs régénérés, purifiés de toute tache et nous adoptant pour ses fils chéris, dignes de partager la gloire de son paradis. Enfin, le refrain souligne la ferme adhérence que nous faisons aux vérités divines et le dernier couplet l'anathème que nous portons au diable et à ses œuvres pour nous donner sans retour à Jésus et lui promettre de toujours le servir, à la vie et à la mort.

Cantique chanté intégralement avec partition vocale affichée :

 




Couplet musical en boucle pour accompagner les chanteurs :

 

- Version 1 (orgue seul) 



- Version 2 (orgue + mélodie au santour)




Paroles du cantique :

 


REFRAIN :
Vive Dieu, mon Maître et mon Père !
Je veux le servir chaque jour.
En lui seul, je crois et j'espère :
A lui, j'appartiens sans retour ! (bis)

1
Je suis né portant l'anathème
Qui frappait la race d'Adam :
Jésus-Christ, dans l'eau du baptême,
A lavé mon âme d'enfant.

2
Du démon j'étais le partage :
Mais la grâce m'a transformé !
Dieu contemple en moi l'humble image
Du Sauveur, son Fils bien-aimé !

3
Je pouvais traîner ma misère
Sans me voir jamais racheté :
Mais Jésus me nomme son frère,
Et pour fils Dieu veut m'adopter.

4
Au péché mon âme asservie
N'aurait pu connaître le ciel :
Dieu m'a fait, après cette vie,
L'héritier du Christ immortel !

5
De la foi sereine et féconde,
Que de biens mon âme a reçus !
Je renonce au Prince du monde,
Pour donner mon cœur à Jésus !